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dc.contributor.authorBidou, Catherine*
dc.date.accessioned2012-09-11T13:19:20Z
dc.date.available2012-09-11T13:19:20Z
dc.date.issued1997
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/9950
dc.description.abstractfrSelon l'analyse dominante, la crise de la ville correspond avant tout au déplacement de « la question sociale », ce qui dénie tout caractère explicatif aux dimensions territoriales de la « question urbaine » telle qu'elle émerge dans la France contemporaine. On partira de l'hypothèse selon laquelle les dysfonctionnements de certains quartiers de périphéries urbaines (ceux qui sont l'objet de dispositifs de la « politique de la ville ») expriment avant tout la crise d'un certain type de territoire, celui de l'« espace résidentiel fordiste ». Proposant une lecture de l'histoire et du fonctionnement de cette forme urbaine à la lumière du paradigme de l'économie de la régulation, on montrera combien elle est déphasée par rapport à la période actuelle. Si les phénomènes sociaux qui marquent la crise urbaine sont à rapporter à des effets globaux (mutations du système productif), ils sont aussi à interpréter à travers des effets locaux territorialement constitués, propos que l'on illustrera par les données d'une enquête de terrain. A partir d'une approche de type anthropologie urbaine classique, de deux quartiers socio-économiquement proches mais correspondant à des espaces urbains très différents (l'un de ZUP périphérique, l'autre de centre ancien rénové), on verra comment des trajectoires individuelles ou familiales peuvent avoir tendance à s'organiser différemment en fonction des territoires dans lesquels elles s'inscrivent.en
dc.language.isofren
dc.subjectClasses populairesen
dc.subjectVillesen
dc.subjectAnthropologie urbaineen
dc.subjectSociologie urbaineen
dc.subject.ddc307en
dc.titleLa prise en compte de « l'effet de territoire » dans l'analyse des quartiers urbainsen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenAccording to the leading analysis, the crisis in towns corresponds essentially to a shift in the "social question", which means that territorial dimensions cannot give an explanation to the "urban question" as it exists in contemporary France. Our point of departure is the hypothesis that dysfuntioning in certain districts of urban outskirts (those which are targeted specifically by "town policy") express above all the crisis of a certain type of territory, that of the "fordist residential area". While proposing a look at the history and running of this urban style in the light of economic regulation, it will be shown how much the crisis is out of phase with the current period. If the social phenomena which mark the urban crisis are caused by global effects (changes in the productive system), they are also to be interpreted in relation to local effects developed on a territorial basis ; this will be illustrated by means of data from a field survey. Based on a classical urban anthropological approach, in two districts socio-economically similar but belonging to totally different urban areas (one in a suburban ZUP, the other in an old centre which has been modernized), it will be seen how individual or family trajectories can organize themselves differently depending on the territory where they occur.en
dc.relation.isversionofjnlnameRevue française de sociologie
dc.relation.isversionofjnlvol38en
dc.relation.isversionofjnlissue1en
dc.relation.isversionofjnldate1997
dc.relation.isversionofjnlpages97-117en
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.2307/3322374en
dc.subject.ddclabelCommunautésen
dc.relation.forthcomingnonen
dc.relation.forthcomingprintnonen
hal.person.labIds*


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