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dc.contributor.authorSirven, Nicolas
dc.contributor.authorBerchet, Caroline
dc.date.accessioned2012-05-23T12:09:06Z
dc.date.available2012-05-23T12:09:06Z
dc.date.issued2011-11
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/9267
dc.description.abstractfrL’objet de cette étude est d’analyser les relations entre la migration et l’intégration sociale. Notre analyse se propose d’étudier l’hypothèse selon laquelle l’intégration sociale des immigrés diffère essentiellement de celle des natifs en raison de la durée de résidence dans le pays d’accueil, facteur qui constitue dans notre analyse un indicateur de la distance sociale des migrants aux natifs. Les déterminants de la participation sociale et de la confiance interpersonnelle sont analysés au niveau individuel et institutionnel. À partir des données de l’enquête SHARE, complétées par des séries macroéconomiques, nous analysons dans un premier temps l’influence de la durée de résidence dans le pays d’accueil des immigrés sur les deux indicateurs d’intégration sociale. Nous étudions ensuite le rôle joué par les caractéristiques institutionnelles sur les différences de vitesse d’intégration entre les pays européens (i.e. la probabilité d’un immigré d’être intégré selon sa durée de résidence dans le pays d’accueil). Les résultats indiquent que la population immigrée présente une plus faible probabilité que la population native de participer à des activités collectives et d’avoir confiance en autrui. Cependant, l’intégration sociale des immigrées s’accroit avec la durée de résidence dans le pays d’accueil mais l’analyse révèle, par ailleurs, des différences de vitesse d’intégration entre les pays européens. Ces différences sont expliquées par les séries macroéconomiques telles que le coefficient de GINI et l’indice de corruption. D’un point de vue des politiques publiques, nos résultats suggèrent que l’intégration sociale des immigrés est plus rapide dans les sociétés caractérisées par un environnement social favorable, où les niveaux d’inégalité de revenu et de corruption sont faibles.en
dc.language.isoenen
dc.subjectSocial capitalen
dc.subjectAgeingen
dc.subjectIncome inequalityen
dc.subjectMultilevel modelsen
dc.subject.ddc338.9en
dc.subject.classificationjelF22en
dc.subject.classificationjelO52en
dc.subject.classificationjelC31en
dc.titleCross-Country Performance in Social Integration of Older Migrants – A European Perspectiveen
dc.title.alternativeUne perspective européenne des performances d’intégration sociale des migrants âgésen
dc.typeDocument de travail / Working paper
dc.description.abstractenThis paper provides new empirical evidence on the relationship between migration and social integration. It explores the hypothesis that migrants essentially differ from non-migrants with regard to the length of residence in the country – which is a proxy of migrants’ social distance to natives. The determinants of social participation and interpersonal trust are examined at both the individual and institutional level. Using SHARE data and macroeconomic series, we first analyse the influence of migratory status and immigrant length of stay in the host country on social integration indicators. We then examine the role institutional characteristics play on cross-country differences in speed of social integration (i.e. immigrants’ propensity to social participation according to their length of stay in the host country). As expected, the immigrant population presents a lower likelihood than the native population to get involved in social activities and to trust other people. Nevertheless, the more immigrants have spent time in the host country, the more they take part in social activities. The analysis also reveals significant cross-country differences in immigrants’ speed of social integration. Macroeconomic series like the GINI coefficient of income inequality and the Corruption perceived index could explain these differences. From a public policy perspective, our results suggest that immigrants’ social integration is more rapidly achieved in “fair” countries – i.e. those with a more favourable social environment – where the levels of income inequality and perceived corruption are lower.en
dc.publisher.nameUniversité Paris Dauphineen
dc.publisher.cityParisen
dc.identifier.citationpages26en
dc.relation.ispartofseriestitleDocument de travail du LEDa-LEGOSen
dc.relation.ispartofseriesnumber8/2011en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelCroissance et développement économiquesen


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