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dc.contributor.authorBlanc, Antoine*
dc.contributor.authorHuault, Isabelle*
dc.date.accessioned2012-04-11T09:51:44Z
dc.date.available2012-04-11T09:51:44Z
dc.date.issued2009
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/8818
dc.description.abstractfrL’institution, par définition, reflète une notion de persistance. Elle cadre durablement la pratique des acteurs à travers un ensemble d’éléments réglementaires, normatifs et cognitifs. Par ailleurs, cette persistance n’est pas le résultat d’un pur effet institutionnel. Elle s’explique aussi, en grande partie, par un travail institutionnel : certains individus s’engagent dans un ensemble d’actions afin de participer à la reproduction des institutions et de l’ordre établi. Ces actions de maintien sont cruciales pour instruire la question de persistance des institutions, mais restent cependant quasiment inexplorée dans la littérature institutionnelle. Dans cette étude, nous traitons la question du maintien en accordant une attention particulière à l’agence des individus. Certains acteurs ont intérêt à maintenir l’ordre institutionnel, ce qui se traduit par des efforts pour reproduire des croyances et schémas de pensée. Le discours comme objet d’analyse est ici central pour étudier les efforts sur les croyances et schémas cognitifs, d’autant plus que les institutions sont, à plusieurs égards, des constructions sociales discursivement constituées. Cet article se propose ainsi d’explorer les processus agentiels qui participent à la reproduction de l’ordre institutionnel. Plus spécifiquement, nous étudions les travaux discursifs des acteurs dominants visant à stabiliser croyances et significations. Dans ce dessein, nous nous intéressons à un cas unique, celui de l’industrie musicale en France où la stabilité du champ est remise en question avec le développement d’Internet. Le projet de « licence globale » offre un potentiel important de changement, et laisse apparaître des efforts pour maintenir le système existant. Nous avons réalisé une étude longitudinale portant sur un corpus de textes de 2004 à 2008 produits autour de la question de « licence globale » et sur une série d’entretiens. Une analyse discursive lexicométrique, avec le logiciel Alceste, a permis de mettre en évidence, dans le discours des Majors, la manipulation et le renforcement des croyances existantes à travers la circulation, l’association et la répétition de certains mots. En particulier, nous mettons en évidence le travail discursif opéré sur la notion d’artiste. La dimension marchande de l’artiste est renforcée et naturalisée pour reproduire l’ordre existant malgré un environnement instable.
dc.language.isofren
dc.subjectanalyse discursive
dc.subjectagence
dc.subjectinégalité
dc.subjectindustrie musicale
dc.subjectMaintien institutionnel
dc.subjectthéorie des institutions
dc.subjectmusique
dc.subject.ddc658en
dc.subject.classificationjelL.L8.82en
dc.subject.classificationjelZ.Z1.Z11
dc.titleLe rôle du travail discursif des Majors de l’industrie musicale dans la reproduction de l’ordre institutionnel
dc.typeCommunication / Conférence
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelGestion des entreprisesen
dc.relation.conftitleXVIIIème Conférence de l'AIMS
dc.relation.confdate2009
dc.relation.confcityGrenoble
dc.relation.confcountryFrance
dc.description.ssrncandidatenon
dc.description.halcandidateoui
dc.description.readershiprecherche
dc.description.audienceNational
dc.relation.Isversionofjnlpeerreviewednon
dc.date.updated2016-11-02T14:44:04Z
hal.person.labIds1032*
hal.person.labIds1032*
hal.identifierhal-01392384*


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