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dc.contributor.authorChanial, Philippe
dc.date.accessioned2012-04-10T13:31:46Z
dc.date.available2012-04-10T13:31:46Z
dc.date.issued1991
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/8802
dc.description.abstractfrLa polarité entre « territoires » et « communication » paraît centrale dans les débats contemporains autour de la modernité démocratique. L'universalisme démocratique, dont J. Rawls et J. Habermas seraient les hérauts, repose en effet sur un argument «communicationnel » selon lequel la descriptibilité et la légitimation de l'exigence démocratique doivent s'appuyer sur le modèle procédural de l'argumentation rationnelle. S'y opposent les partisans d'une approche « communautariste » du politique pour qui la Démocratie ne peut être étudiée et justifiée que dans le cadre de la territorialité (historique, culturelle, langagière,...) qui la fonde. Cet article tente de rendre compte de ce débat en soulignant tout autant ses implications épistémologiques que proprement politiques.en
dc.language.isofren
dc.subjectCommunication en politiqueen
dc.subjectTerritorialité humaineen
dc.subject.ddc303en
dc.titleLa démocratie sans territoire ? Habermas, Rawls et l'universalisme démocratiqueen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.relation.isversionofjnlnameQuaderni
dc.relation.isversionofjnlvol13en
dc.relation.isversionofjnlissue13-14en
dc.relation.isversionofjnldate1991
dc.relation.isversionofjnlpages53-66en
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.3406/quad.1991.1929en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelProcessus sociauxen


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