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dc.contributor.authorSamary, Catherine
dc.date.accessioned2011-11-10T15:32:39Z
dc.date.available2011-11-10T15:32:39Z
dc.date.issued2004
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/7445
dc.description.abstractfrLa Serbie dirigée par Slobodan Milosevic a été présentée comme le dernier des pays socialistes européens à résister aux privatisations. La transition y aurait débuté après la "révolution" démocratique du 5 octobre 2000. Une telle approche occulte des caractéristiques générales de la transition, dans ses diverses phases. Les nouvelles lois serbes de privatisation marquent, à nos yeux, non pas le début de la transition (qui commença dans le cadre yougoslave en 1989) mais une accentuation radicale de la logique libérale s'inscrivant dans des tendances plus générales. Réinsérer la Serbie dans l'analyse comparative de la transition permet d'expliciter les critères, enjeux et contradictions de cette dernière. Nous le ferons en nous centrant sur les dimensions socio-économiques essentielles des transformations en cours : les rapports de propriété au cœur des systèmes qui sont tributaires de la place des relations marchandes et de la logique socio-économique de l'État. Notre approche se voudrait une contribution aux analyses comparatives des systèmes contemporains et des transitions. Nous tenterons d'expliciter en quoi le cas de la Yougoslavie titiste éclaire l'aspect général de droits de propriété (ou de relations principal/agent) "impurs" dans les pays socialistes pris dans leur ensemble et en quoi les conflits provoqués par la transition en Serbie rejoignent ceux que cèlent les changements de système sans "révolution".
dc.language.isofren
dc.subjectPrivatisationen
dc.subjectEx-Yougoslavieen
dc.subjectSerbieen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleRéinsérer la Serbie dans l'analyse de la transition. Rapports de propriété, État et salariaten
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenSlobodan Milosevic's Serbia was often deemed as the last European former Socialist country holding out against privatisation. The transition supposedly started there with the democratic "revolution" of 5 October 2000. This view keeps us from seeing the overall characteristics of the transition during its various phases. In fact, Serbia's new laws on privatization did not mark the start of the transition (which actually began in 1989 in Yugoslavia); instead they signaled a radical shift towards liberalism, in line with more general trends. By reinstating Serbia in a comparative analysis of transitions, light is shed on the criteria, issues and contradictions of these transitions. Herein, the basic socio- economic dimensions of underway processes are examined, in particular, property relationships which lie at the very center of systems. They depend on the place of market relationships and of the socio-economic logic of the state. This attempt to contribute to the comparative analysis of transitions in contemporary systems focuses on Yugoslavia under Tito in order to shed light on the general characteristic of "impure" property rights (or principal/agent relations) in Socialist countries. We thus see why conflicts during the Serbian transition highlight those, more hidden, behind the changes in systems that have not undergone a "revolution".
dc.relation.isversionofjnlnameRevue d'études comparatives Est-Ouest
dc.relation.isversionofjnlvol35en
dc.relation.isversionofjnlissue1-2en
dc.relation.isversionofjnldate2004-03
dc.relation.isversionofjnlpages117-156
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.3406/receo.2004.1646
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen


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