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dc.contributor.authorLegros, Florence
dc.contributor.authorLavigne, Anne
dc.date.accessioned2011-06-08T12:35:18Z
dc.date.available2011-06-08T12:35:18Z
dc.date.issued2005
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/6455
dc.description.abstractfrLa finance comportementale remet en question deux hypothèses fondamentales de la théorie des marchés efficients, d'une part la rationalité des investisseurs, d'autre part l'absence d'opportunité d'arbitrage. S'agissant de la rationalité, les investisseurs individuels sont sujets à des biais cognitifs, qui modifient et leurs croyances (anticipations) et leurs préférences (attitude vis-à-vis du risque). Quant à l'absence d'opportunité d'arbitrage, elle se heurte à des contraintes structurelles et institutionnelles. On peut alors conjecturer que les investisseurs collectifs que sont les fonds de pension puissent être soumis à des biais cognitifs différents des investisseurs individuels. Ils n'acquièrent pas l'information au même coût, ils disposent d'une capacité supérieure de traitement de cette information, ils n'ont pas les mêmes préférences que leurs mandants, ni les mêmes contraintes de gestion. Dans la plupart des travaux existants, la finance comportementale s'intéresse au comportement individuel. L'accent est mis sur les actions des agents sur les marchés financiers et peu sur les équilibres, même si ces équilibres sont la conséquence d'actions. La finance comportementale considère des investisseurs isolés (et les expériences qu'elle mène portent sur des individus). Or les fonds de pension sont des organismes, composés d'individus aux intérêts divergents (sponsor, manager, société de gestion déléguée, salariés, retraités) et donc soumis à des relations d'agence. Ces relations d'agence sont susceptibles d'infléchir leur comportement, dans le sens d'un amoindrissement ou d'un renforcement des phénomènes mis en évidence par la finance comportementale pour des investisseurs individuels. En tant qu'investisseurs institutionnels, ils peuvent avoir accès à des informations privées. Ils peuvent également exercer un activisme (i.e. influencer les performances des titres des sociétés dans lesquelles ils investissent). Dans cette contribution qui présente une revue de littérature, nous défendons la thèse selon laquelle, dans leur allocation stratégique, les fonds de pension ont des comportements "anormaux" qui sont le reflet des individus dont ils sont les mandataires. En revanche, dans l'allocation tactique, les fonds de pension ont des biais comportementaux qui sont le reflet des relations d'agence auxquelles ils sont soumis.en
dc.language.isofren
dc.subjectAnalyse financièreen
dc.subjectInvestissementsen
dc.subjectEpargne-retraiteen
dc.subjectGestion de portefeuilleen
dc.subject.ddc332en
dc.subject.classificationjelG11en
dc.subject.classificationjelG23en
dc.titleFinance comportementale et fonds de pensionen
dc.typeDocument de travail / Working paper
dc.contributor.editoruniversityotherLaboratoire d'Economie d'Orléans;France
dc.description.abstractenBehavioural finance has recently developed against the traditional efficient market hypothesis. It mainly focuses on individual behaviour. This paper presents a survey on the behavioural biases of pension funds. We argue that the strategic allocation of pension funds is subject to "abnormal" behaviours due to the investment biases of the individuals affiliated to pension funds, mainly guided by their preferences and their beliefs. On the opposite, their tactical allocation is influenced by behavioural biases driven by the agency relationships between pension funds stakeholders.en
dc.publisher.nameUniversité Paris-Dauphine
dc.publisher.cityParis
dc.identifier.citationpages25en
dc.identifier.urlsitehttp://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00007693/fr/en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelEconomie financièreen


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