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dc.contributor.authorBessière, Céline
dc.contributor.authorGollac, Sibylle
dc.date.accessioned2010-11-03T13:58:27Z
dc.date.available2010-11-03T13:58:27Z
dc.date.issued2007
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/4986
dc.description.abstractfrCet article s’appuie sur deux enquêtes de terrain menées auprès de familles d’indépendants, l’une auprès d’exploitations familiales viticoles dans la région de Cognac, l’autre auprès de familles d’artisans (boulangers-pâtissiers et maçons). Dans les deux cas, on peut observer, d’une part, un partage sexué des tâches au sein du collectif de production familiale – collectif de production professionnelle mais aussi domestique, que nous appellerons maisonnée – et, d’autre part, une définition « genrée » des rôles dans la transmission du patrimoine de la lignée (ou groupe de descendance). Pourtant, les personnes enquêtées ne tiennent ni discours normatif, ni discours contestataire sur le rôle des hommes et des femmes. Le partage des tâches, par exemple, est bien décrit mais son aspect genré n’est pas remarqué et encore moins remis en cause. En l’absence d’un discours féministe ou sexiste, la question du genre peut néanmoins faire sens pour les acteurs par le biais de problématiques qui leur sont propres. Ainsi la différenciation des rôles masculins et féminins au sein de la lignée est-elle clairement explicitée, voire contestée par les enquêté(e)s. En revanche, la problématisation du partage genré des tâches (domestiques et professionnelles) n’apparaît qu’indirectement. Pour l’appréhender, il a fallu poser une question qui, elle, fait sens pour les enquêté(e)s : l’accroissement du travail salarié des femmes d’indépendants.en
dc.language.isofren
dc.subjectFinances personnellesen
dc.subjectEconomie domestiqueen
dc.subjectSociologie ruraleen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleLe silence des pratiques. La question des rapports de genre dans les familles d’« indépendants »en
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.contributor.editoruniversityother;France
dc.contributor.editoruniversityotherCentre Maurice Halbwach. Ecole des hautes études en sciences sociales;
dc.description.abstractenThis article is based on two field surveys carried out among families of independent workers, one among wine growers in the Cognac region, the other one among families of bakers and masons. In both cases, one observes, on one hand a gendered share of tasks among the —professional and domestic— cooperative of family production — which we will call « household « and, on the other hand, a « gendered « definition of roles in the trasmission of the descendants’ patrimony (or groups of descendants). However, the people questionned don’t speak either normative or disputing discourses about the role of men and women. The sharing of tasks, for example, is described, but its gendered aspect is ignored and even less questioned. In the absence of a feminist or sexist discourse, the issue of the genre can nevertheless make sense for the actors when problematics that concern them are raised. Then, the differenciation between male and female roles in the lineage is quite explicited, even questioned, by the people surveyed. On the other hand, the problematisation of the gendered sharing of tasks (professional and domestic) only appears indirectly. In order to tackle it, the surveyors had to raise a question that was particularly relevant to the surveyed : the increase of salaried work among independent workers’ wives.en
dc.relation.isversionofjnlnameSociétés et représentations
dc.relation.isversionofjnlvol2en
dc.relation.isversionofjnlissue24en
dc.relation.isversionofjnldate2007
dc.relation.isversionofjnlpages43-58en
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.3917/sr.024.0043en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen


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