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dc.contributor.authorPezé, Stéphan
dc.date.accessioned2010-03-18T14:27:16Z
dc.date.available2010-03-18T14:27:16Z
dc.date.issued2009-06
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/3738
dc.description.abstractfrLes pratiques des organisations françaises en matière de santé mentale au travail, abordées sous l'angle du stress ou d'autres phénomènes (dits risques psychosociaux), ne sont pas satisfaisantes comme en témoignent les récents discours du Ministre du Travail et diverses études (Gollac et al., 2006 ; Picard, 2006) malgré l'ampleur de ces problématiques pour les salariés français (Cohidon et Murcia, 2007 ; Gournay et al., 2003 ; Guignon et al., 2008). Il nous semble donc important de comprendre comment ces pratiques se développent au sein des organisations. Les travaux actuels n'abordent pas cette question, sinon en suggérant de regarder du coté des représentations des acteurs (Poirot, 2006). La présente communication a pour objet de contribuer à combler ce déficit de connaissance en interrogeant l'influence des logiques d'acteurs, abordées sous l'angle des stratégies de cadrage cognitif, sur les pratiques mises en œuvre au sein des organisations. Nous avons pour cela identifié, au travers d'une analyse d'articles de presse et de textes officiels de diverses parties prenantes, les cadres cognitifs utilisés par les acteurs pour penser une question de santé au travail particulièrement polémique : les suicides liés au travail. Les trois cadres cognitifs identifiés ont ensuite été recontextualisés afin de faire émerger les stratégies portées par différents groupes d'acteurs en vue d'imposer leur vision particulière des suicides liés au travail, intégrant les présupposés relatifs aux causes et solutions à ce problème, notamment sous la forme de pratiques organisationnelles. Nous montrons ainsi que la prise en compte des conflits d'intérêt, d'identité, de représentations... entre acteurs permet de mieux comprendre la dynamique de construction sociale des pratiques des organisations en matière de santé mentale au travail. Cette étude invite, en accord avec d'autres auteurs (Chanlat, 1999) à développer le dialogue et le management participatif dans les organisations afin d'ouvrir l'éventail des actions possibles (ou champ des possibles) et ainsi de réduire les risques psychosociaux auxquels sont exposés les salariés. Nous suggérons enfin de nouvelles pistes de recherche, notamment autour d'études de cas, afin d'appréhender les modalités concrètes de construction des pratiques des organisations sur des objets précis et problématiques, comme par exemple le stress au travail.en
dc.language.isofren
dc.subjectSuicides liés au travailen
dc.subjectCadrage cognitifen
dc.subjectSanté au travailen
dc.subject.ddc658.3en
dc.subject.classificationjelM12en
dc.subject.classificationjelM14en
dc.subject.classificationjelJ28en
dc.titlePenser l'impensable. Cadrage cognitif des suicides liés au travail et pratiques des organisationsen
dc.typeCommunication / Conférence
dc.identifier.citationpages27en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelRessources humainesen
dc.relation.conftitleXVIIIème Conférence de l'AIMS (Association Internationale de Management Stratégique)en
dc.relation.confdate2009-06
dc.relation.confcityGrenobleen
dc.relation.confcountryFranceen


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