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dc.contributor.authorSiroën, Jean-Marc
dc.contributor.authorBrami Celentano, Alexandrine
dc.date.accessioned2009-06-15T12:38:46Z
dc.date.available2009-06-15T12:38:46Z
dc.date.issued2007
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/284
dc.description.abstractfrDepuis les années 1970 on observe dans le monde un mouvement de démocratisation, d’ouverture et de décentralisation. Le Brésil a suivi cette tendance avec une constitution démocratique et décentralisatrice et une politique libérale d’ouverture. Toutefois, depuis le plan Real (1993), on y observe une tendance à la recentralisation. La forte augmentation des dépenses publiques se réalise au profit de l’Union qui impose de nouvelles contraintes aux États et Municipalités. Si l’intégration internationale est souvent associée à la limitation des prélèvements et à la décentralisation, le Brésil s’écarterait de la tendance générale. Toutefois l’intégration du Brésil est récente et limitée. Elle ne semble pas avoir aggravé des inégalités qui justifieraient un transfert « centralisé » des régions « gagnantes » vers les régions « perdantes ». La recentralisation budgétaire associée à l’augmentation des dépenses s’explique en partie par la volonté de réduire les inégalités initiales et de développer la protection sociale. Nous montrons qu’elle est aussi la conséquence de la structure fiscale et, notamment, de la nature des prélèvements sociaux et du mode d’imposition de la TVA (ICMS) prélevée par les États.en
dc.language.isofren
dc.subjectDépenses publiquesen
dc.subjectBrésilen
dc.subjectPolitique fiscaleen
dc.subject.ddc336en
dc.subject.classificationjelH22en
dc.subject.classificationjelH72en
dc.subject.classificationjelH53en
dc.titleMondialisation et politique fiscale au Brésilen
dc.title.alternativeGlobalization and fiscal policy in Brazilen
dc.typeDocument de travail / Working paper
dc.contributor.editoruniversityotherCERI;France
dc.description.abstractenSince the 1970s, the world follows a triple evolution in favor of democratization, opening and decentralization. Brazil has been following this movement with a democratic and decentralizing constitution and by the adoption of market-friendly policies. However, since the Real Plan (1993), Brazil is recentralizing its fiscal policy. The huge increase of public expenses is predominantly at the profit of the Union, which imposes new fiscal constraints to the States and Municipalities. If the international integration is frequently associated to tax limitations and decentralization, Brazil would depart from this general trend. However Brazilian integration is recent and partial. Integration does not seem to increase inequalities what would justify a centralized transfer from the “winning” regions to the “losing” ones. The fiscal recentralization by higher public expenses might be therefore explained by the political will to reduce initial inequalities and to implement a better social protection. We show that fiscal recentralization is also the consequence of a distorted fiscal system notably in the nature of social security taxes and the type of VAT (ICMS) applied by States.en
dc.publisher.nameSciences-Po, Centre d'études et de recherches internationales
dc.identifier.citationpages50en
dc.relation.ispartofseriestitleLes Études du CERIen
dc.relation.ispartofseriesnumber140en
dc.relation.isversionofbkurlhttp://www.ceri-sciencespo.com/publica/etude/etude140.pdfen
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelEconomie publiqueen


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