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dc.contributor.authorTixier, Julie
dc.contributor.authorBeddi, Hanane
dc.date.accessioned2009-11-17T10:59:34Z
dc.date.available2009-11-17T10:59:34Z
dc.date.issued2005
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/2455
dc.description.abstractfrLa firme multinationale (FMN) et les relations intra-organisationnelles entre les filiales et la maison-mère ont donné lieu à de nombreux travaux du fait de la complexité de cet objet de recherche. Une des spécificités des FMN réside dans le fait qu’elles sont soumises à un problème dual : d’un côté elles doivent gérer la firme dans son ensemble et donc mettre en place des outils d’intégration, de l’autre elles subissent les pressions des environnements économiques et sociaux et adaptent ces mêmes outils. Dans le cadre de cette recherche, nous nous intéressons plus particulièrement à la perception qu’ont les FMN de leur environnement externe. Il s’agit alors de prendre en compte à la fois l’environnement des filiales et des sièges tel qu’il est perçu par ces organisations et de comprendre l’impact qu’il peut avoir sur elles. Nous posons alors la problématique suivante : Dans quelle mesure la perception des pressions du siège et de l’environnement économique et social varie au sein de la firme multinationale ? Pour se faire, nous utilisons une grille de lecture néo-institutionnelle qui permet d’étudier les pressions coercitives qui s’exercent à la fois sur le siège et les filiales. L’originalité de cette étude réside dans le croisement de deux études empiriques qualitatives (l’une intra-organisationnelle, l’autre inter-organisationnelle) ce qui permet d’arriver à une triangulation des données et à une confrontation des points de vue du siège et des filiales à partir des cas de quatre FMN. A l’issue de cette recherche, il apparaît que l’encastrement des filiales des multinationales dépend de la nature de l’activité de la firme et de son marché. De plus, le niveau de contrôle du siège sur les filiales, qui passe à la fois par le développement d’indicateurs de contrôle et par un contrôle lié au degré de propriété qui lie la maison mère à ses filiales, n’est pas ressenti de la même manière par les différentes filiales d’un même groupe. La perception de la pression coercitive provenant du siège varie en fonction des attentes des filiales. Aussi, l’influence de l’environnement économique et social n’est pas perçue de manière identique au sein des filiales et du siège d’une même FMN. L’ensemble de ces résultats nous amène à nous interroger sur les facteurs internes et externes qui influencent les modes de gestion des FMN au sein du siège et des filiales.en
dc.language.isofren
dc.subjectEnvironnement économique et socialen
dc.subjectPressions coercitivesen
dc.subjectEntreprises multinationalesen
dc.subjectDualité institutionnelleen
dc.subject.ddc658en
dc.subject.classificationjelM16en
dc.subject.classificationjelF23en
dc.titleQuand le social et l’économique s’affrontent au sein de la firme multinationale : une confrontation des perspectives du siège et des filialesen
dc.typeCommunication / Conférence
dc.contributor.editoruniversityotherIAE de Tours, Université François Rabelais;France
dc.identifier.citationpages27en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelGestion des entreprisesen
dc.relation.conftitleXVIème conférence de l'Association francophone de Gestion des Ressources Humaines (AGRH)en
dc.relation.confdate2005-09
dc.relation.confcityParisen
dc.relation.confcountryFranceen


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