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hal.structure.identifierDéveloppement, institutions et analyses de long terme [DIAL]
hal.structure.identifierInstitut de Recherche pour le Développement (IRD)
dc.contributor.authorHoang, Quynh
hal.structure.identifierDéveloppement, institutions et analyses de long terme [DIAL]
hal.structure.identifierInstitut de Recherche pour le Développement (IRD)
hal.structure.identifierLaboratoire d'Economie de Dauphine [LEDa]
dc.contributor.authorSaint Macary, Camille
hal.structure.identifierDéveloppement, institutions et analyses de long terme [DIAL]
hal.structure.identifierInstitut de Recherche pour le Développement (IRD)
hal.structure.identifierLaboratoire d'Economie de Dauphine [LEDa]
dc.contributor.authorPasquier-Doumer, Laure
dc.date.accessioned2021-10-01T10:33:25Z
dc.date.available2021-10-01T10:33:25Z
dc.date.issued2018
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.psl.eu/handle/123456789/21887
dc.description.abstractfrLes inégalités inter-ethniques demeurent un problème préoccupant au Viet Nam. Dans cet article, nous cherchons à mieux comprendre l’origine de ce phénomène en explorant la formation de réseaux de solidarité dans les zones rurales. Nous examinons d'abord quelles sont les différences de composition de ces réseaux entre les minorités ethniques et la majorité Kinh. Nous montrons que les minorités ethniques ont des réseaux plus petits et moins diversifiés que la majorité. Nous explorons ensuite les mécanismes à l’origine de ces différences, en nous appuyant sur le concept d'homophilie. Plus précisément, nous distinguons l'effet de la répartition démographique et locale des groupes ethniques de l’effet de la distance culturelle et sociale entre groupes ethniques, ou autrement dit des préférences à former un lien avec des personnes du même groupe ethnique. Nous montrons que les différences de composition des réseaux de solidarité s’expliquent en partie par les écarts de richesse entre les groupes ethniques et des 2 environnements géographiques différents. Mais l'ethnicité joue toutefois un rôle direct dans la formation de ces réseaux à travers un effet combiné de préférences à se lier avec des personnes de la même ethnie et de composition démographique différenciées selon les groupes ethniques. Les préférences à se lier avec des personnes du même groupe ethnique sont plus fortes chez les Kinh majoritaires, ce qui entraîne l'exclusion des minorités ethniques des réseaux Kinh, supposés être plus efficaces pour faire face à des risques covariants car ils sont plus diversifiés dans l'occupation et la localisation de leurs membres. Ces résultats suggèrent que les inégalités entre les groupes ethniques au Viet Nam sont en partie enracinées dans les distances culturelles et sociales qui les séparent.en
dc.language.isoenen
dc.subjectRéseau de solidaritéen
dc.subjecthomophilieen
dc.subjectinégalités inter-ethniquesen
dc.subjecthomophilyen
dc.subjectethnic gapen
dc.subjectViet Namen
dc.subjectRisk-sharing networken
dc.subjectVietnamen
dc.subject.ddc334en
dc.subject.classificationjelO12en
dc.subject.classificationjelI31en
dc.subject.classificationjelD85en
dc.titleEthnicity and risk sharing network formation: Evidence from rural Viet Namen
dc.typeDocument de travail / Working paper
dc.description.abstractenEthnic inequality remains a persistent challenge for Viet Nam. This paper aims at better understanding this ethnic gap through exploring the formation of risk sharing networks in rural areas. It first investigates the differences in risk sharing networks between the ethnic minorities and the Kinh majority, in terms of size and similarity attributes of the networks. Second, it relies on the concept of ethnic homophily in link formation to explain the mechanisms leading to those differences. In particular, it disentangles the effect of demographic and local distribution of ethnic groups on risk-sharing network formation from cultural and social distance between ethnic groups, while controlling for the disparities in the geographical environment. Results show that ethnic minorities have smaller and less diversified networks than the majority. This is partly explained by differences in wealth and in the geographical environment. But ethnicity also plays a direct role in risk-sharing network formation through the combination of preferences to form a link with people from the same ethnic group (in breeding homophily) and the relative size of ethnic groups conditioning the opportunities to form a link (baseline homophily). In breeding homophily is found to be stronger among the Kinh majority, leading to the exclusion of ethnic minorities from Kinh networks, which are supposed to be more efficient to cope with covariant risk because they are more diversified in the occupation and location of their members. This evidence suggests that inequalities among ethnic groups in Viet Nam are partly rooted in the cultural and social distances between them.en
dc.publisher.nameUniversité Paris Dauphineen
dc.publisher.cityParisen
dc.identifier.citationpages44en
dc.relation.ispartofseriestitleDIAL Documents de travailen
dc.relation.ispartofseriesnumber2018-15en
dc.subject.ddclabelEconomie socialeen
dc.description.ssrncandidatenon
dc.description.halcandidateouien
dc.description.readershiprechercheen
dc.description.audienceNationalen
dc.date.updated2021-10-01T08:15:27Z
hal.identifierhal-03361332
hal.version1
dc.subject.classificationjelHALO.O1.O12en
dc.subject.classificationjelHALI.I3.I31en
dc.subject.classificationjelHALD.D8.D85en
hal.date.transferred2021-10-01T10:33:26Z
hal.author.functionaut
hal.author.functionaut
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