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Connections Vertes : Appliquer l'Economie des Réseaux à la Transition Energétique

dc.contributor.advisorCreti-Bettoni, Anna
dc.contributor.authorBillard, Côme
dc.date.accessioned2021-06-03T12:32:28Z
dc.date.available2021-06-03T12:32:28Z
dc.date.issued2020-12-03
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.psl.eu/handle/123456789/21693
dc.description.abstractfrPour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C d'ici la fin du siècle, les économies mondiales doivent atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. La diffusion à grande échelle de technologies à faible émission de carbone représente une composante importante des stratégies internationales visant à atteindre cet objectif, largement soutenue par la mise en œuvre de politiques environnementales. Cette thèse s'appuie sur la théorie des réseaux pour étudier à la fois théoriquement et empiriquement les dynamiques de diffusion sur la voie d'une société décarbonée. Nous analysons trois perspectives de diffusion différentes: les technologies vertes, les politiques environnementales et les effets des chocs économiques sur les émissions (importées / générées). Cette thèse renforce différents volets de la littérature académique (économie des réseaux, économie de l'environnement) et propose des implications pour les décideurs publics désireux d'atteindre les objectifs fixés dans l'Accord de Paris (2015).Premièrement, elle met en lumière comment la structure des réseaux, qu'il s'agisse de connexions sociales, de flux politiques entre États ou d'interactions économiques sectorielles, joue un rôle essentiel dans la dynamique de diffusion. Cette dimension est particulièrement pertinente pour la diffusion des technologies propres (chapitre 1), pour laquelle les structures sociales sous-jacentes affectent la diffusion à de nombreux égards. Les gouvernements désireux de maximiser le déploiement de technologies bas carbone pourraient tirer parti de ces aspects lors de la conception des interventions publiques. En ce qui concerne les politiques environnementales (chapitre 2), l'analyse de la diffusion à travers les États américains met fortement l'accent sur le fait que les positions des États dans le réseau - des flux politiques - sont essentielles pour comprendre les dynamiques de propagation. Ce travail fournit des informations sur les États susceptibles de favoriser la diffusion à travers les États-Unis ainsi que sur les déterminants de ces observations. Enfin, les deux dernières contributions du présent manuscrit s'inscrivent dans le contexte des appels résurgents à limiter les émissions importées à l'échelle de l'UE (chapitre 3) et de la mise en œuvre des plans de relance du COVID-19 dans les États de la région (chapitre 4). Dans les deux cas, nous donnons des informations sur les effets d'un choc d'activité au sein d'un secteur sur les émissions industrielles. Bien que les résultats soulignent le rôle clé de certaines industries, la perspective "réseau" appelle les décideurs à prendre en compte la dépendance sectorielle des activités en aval lors de la mise en œuvre d'instruments économiques ciblant les secteurs à forte intensité de GES. Ce travail illustre comment les structures de réseaux (sociaux/économiques), les positions des agents et la force des connexions qu’ils entretiennent sont des dimensions essentielles à prendre en compte lors de la conception de politiques visant à accélérer la transition énergétique.fr
dc.language.isoen
dc.subjectRéseauxfr
dc.subjectDiffusionfr
dc.subjectTechnologies bas carbonefr
dc.subjectPolitiques environnementalesfr
dc.subjectNetworksen
dc.subjectDiffusionen
dc.subjectClean technologiesen
dc.subjectEnvironmental Policiesen
dc.subject.ddc333
dc.subject.classificationjelQ.Q5.Q56
dc.subject.classificationjelQ.Q5.Q51
dc.titleGreen Connections : A Network Economics Approach to the Energy Transitionen
dc.titleConnections Vertes : Appliquer l'Economie des Réseaux à la Transition Energétiquefr
dc.typeThèse
dc.contributor.editoruniversityotherUniversité Paris sciences et lettres
dc.description.abstractenTo limit global warming to less than 2°C by the end of the century, worldwide economies must reach carbon neutrality by 2050. Large scale diffusion of low carbon technologies represent an important component of international strategies to achieve such a target, largely driven by the implementation of environmental policies. This thesis builds upon concepts from network theory to investigate both theoretically and empirically diffusion dynamics on the path toward a low carbon society. We provide analysis for three different diffusion perspectives : clean technologies, environmental policy and effects of economic shocks on (imported/generated) emissions. This dissertation complements different strands of the academic literature (network economics, environmental economics) and proposes implications for policy-makers willing to meet objectives set in the Paris Agreement (2015). First, it spotlights how the structure of networks, be they social connections, policy flows across states or sectoral economic interactions, plays a critical role in diffusion dynamics. The latter is particularly relevant for clean technology spreading (Chapter 1), for which underlying social structures affect diffusion in many respects (i.e. adoption, variance, time). Governments willing to maximize the deployment of low carbon products could take advantage of such dimensions when designing public interventions. Regarding environmental policy (Chapter 2), the analysis of diffusion across American states strongly emphasizes how positions of states in the network - of policy flows - are critical to understand dynamics of spreading. This work provides insights on states likely to foster diffusion across the U.S. as well as the determinants of such observations. Finally, the last two contributions of the present manuscript settle in the context of resurgent calls to limit imported emissions at the EU scale (Chapter 3) and the implementation of COVID-19 recovery plans within states of the region (Chapter 4). In both cases, we provide insights regarding the potential benefits of phasing out/not bailing out carbon-intensive sectors in terms of (imported) emission reductions in the whole system. Although results emphasize the key role of some industries, the network perspective calls policy-makers to take into account sectoral dependence of downstream sectors (i.e. strength of interactions) when implementing economic instruments targeting GHG intensive sectors.In conclusion, this thesis illustrates how network structures, positions of embedded agents and the strength of neighborhood connections are critical dimensions to take into account when designing policies aiming at accelerating the green transition.en
dc.identifier.theseid2020UPSLD012
dc.subject.ddclabelEconomie de la terre et des ressources naturelles
hal.author.functionaut


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