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dc.contributor.authorAngeletti, Thomas
dc.date.accessioned2017-11-10T13:49:59Z
dc.date.available2017-11-10T13:49:59Z
dc.date.issued2017
dc.identifier.issn0003-9756
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/16964
dc.description.abstractfrDepuis la crise financière de 2007, l’industrie financière a été régulièrement accusée d’être trop peu regardante sur l’activité de ses membres, voire même d’encourager les pratiques délinquantes. Comment les acteurs de l’industrie financière répondent-ils à ces accusations et tentent de se défendre ? Comment justifient-ils leurs actions face aux poursuites judiciaires et à leur dénonciation publique ? Cet article répond à ces questions à partir d’une ethnographie du premier procès pénal d’un trader jugé pour la manipulation du Libor, qui s’est tenu à Londres en 2015. Le Libor est un taux d’intérêt central dans l’industrie financière, sur lequel sont indexés plus de 300 billions de dollars de contrats. L’article propose un cadre d’analyse sociologique pour saisir les justifications des illégalismes financiers et avance qu’elles sont structurées autour de trois caractéristiques : une conception des règles, un récit, une forme de responsabilité. Je distingue ainsi trois justifications, celle du créateur, de l’interprète et de l’utilisateur. Finalement, je montre comment ces justifications contribuent à la tolérance générale envers la délinquance en col blanc.en
dc.language.isoenen
dc.subjectFinanceen
dc.subjectTrialsen
dc.subjectJustificationsen
dc.subjectRulesen
dc.subjectLiboren
dc.subjectIllegality of rightsen
dc.subjectWhite-collar crimeen
dc.subject.ddc332en
dc.subject.classificationjelG.G0.G00en
dc.titleFinance on Trial: Rules and Justifications in the Libor Caseen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenIn the context of the recent financial meltdown, the financial industry has frequently been accused of being indifferent to the irregular practices of its members or even to be criminogenic. But how do actors of the financial industry respond to such accusations and defend themselves? How do they justify their actions when facing legal charges as well as public blame? This article elucidates these questions through a rare ethnographic case: the first criminal trial of a trader involved in the manipulation of Libor, which took place in London in 2015. Tied to at least $300 trillion contracts, Libor is a benchmark that plays a key role in the financial industry. The paper offers a sociological framework to capture the justifications of financial wrongdoings, arguing that they are structured around three elements: (a) a conception of rules; (b) a narrative; (c) a form of responsibility. I distinguish three justifications: the one of the maker, of the interpreter and of the user. I finally discuss how these justifications contribute to the general tolerance towards white-collar crime.en
dc.relation.isversionofjnlnameEuropean Journal of Sociology
dc.relation.isversionofjnlvol85en
dc.relation.isversionofjnlissue1en
dc.relation.isversionofjnldate2017
dc.relation.isversionofjnlpages113-141en
dc.relation.isversionofdoi10.1017/S0003975617000030en
dc.subject.ddclabelEconomie financièreen
dc.relation.forthcomingnonen
dc.relation.forthcomingprintnonen
dc.description.ssrncandidatenonen
dc.description.halcandidateouien
dc.description.readershiprechercheen
dc.description.audienceInternationalen
dc.relation.Isversionofjnlpeerreviewedouien
dc.relation.Isversionofjnlpeerreviewedouien
dc.date.updated2017-11-09T13:22:32Z
hal.person.labIds140237
hal.identifierhal-01632655*


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