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Pension Plan Risk

dc.contributorParis Sciences et Lettres
dc.contributor.advisorLegros, Florence
dc.contributor.authorPradat, Yannick*
dc.date.accessioned2017-10-17T14:58:57Z
dc.date.available2017-10-17T14:58:57Z
dc.date.issued2017-07-04
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/16769
dc.description.abstractfrLe premier chapitre examine les caractéristiques statistiques à long terme des rendements financiers en France et aux USA. Les propriétés des différents actifs font apparaître qu’à long terme les actions procurent un risque sensiblement moins élevé. En outre, les propriétés de retour à la moyenne des actions justifient qu’elles soient utilisées dans une stratégie de cycle de vie comme « option par défaut » de plans d’épargne retraite. Le chapitre deux fournit une explication au débat sur l'hypothèse d’efficience des marchés. La cause du débat est souvent attribuée à la petite taille des échantillons et à la faible puissance des tests statistiques dédiés. Afin de contourner ce problème, nous utilisons l'approche développée par Campbell et Viceira (2005) qui utilisent une méthode VAR pour mettre en évidence l’existence de retour vers la moyenne dans le cours des actifs risqués.Le troisième chapitre évalue la vitesse de convergence des cours des actions. Un moyen classique pour caractériser la vitesse de retour vers la moyenne est la « demi-vie ». En comparant les indices boursiers de quatre pays développés (États-Unis, Royaume-Uni, France et Japon) sur la période 1950-2014, nous établissons une vitesse de convergence significative, avec une demi-vie entre 4,0 et 5,8 ans.Le dernier chapitre présente les résultats d'un modèle conçu pour étudier les interactions entre la démographie et les régimes de retraite. Afin d’étudier les risques inhérents à l’utilisation des revenus du capital pour financer les retraites, nous utilisons un « Trending OU process » au lieu d’un MBG classique pour modéliser les rendements. Pour un épargnant averse au risque le marché pourrait concurrencer les régimes par répartition.fr
dc.language.isofr
dc.subjectEpargne retraitefr
dc.subjectCF-VaRfr
dc.subjectOptions par défautfr
dc.subjectRetour vers la moyennefr
dc.subjectMarchés efficientsfr
dc.subject"Rearrangement procedure"en
dc.subject"Trending OU process"en
dc.subjectDemi-Viefr
dc.subject"Sparse VaR"fr
dc.subjectRatio de Variancefr
dc.subjectAllocation d'actifs de cycle de viefr
dc.subjectPension plansen
dc.subjectCF-VaRen
dc.subjectDefault optionen
dc.subjectMean reversionen
dc.subjectEmhen
dc.subjectRearrangement procedureen
dc.subjectTrending OU processen
dc.subjectHalf-Lifeen
dc.subjectSparse Vector Autoregressive Modelingen
dc.subjectVariance ratioen
dc.subjectLife-Cycle Asset Allocationen
dc.subject.ddc332.3
dc.subject.classificationjelJ26
dc.titleRetraite et risque financierfr
dc.titlePension Plan Risken
dc.typeThèse
dc.description.abstractenChapter one examines the long run statistical characteristics of financial returns in France and the USA for selected assets. This study clearly shows that the returns’ distributions diverge from the Gaussian strategy as regards longholding periods. Thereafter we analyze the consequences of the non-Gaussian nature of stock returns on default-option retirement plans.Chapter two provides a reasonable explanation to the strong debate on the Efficient Market Hypothesis. The cause of the debate is often attributed to small sample sizes in combination with statistical tests for mean reversion that lackpower. In order to bypass this problem, we use the approach developed by Campbell and Viceira (2005) who have settled a vectorial autoregressive methodology (VAR) to measure the mean reversion of asset returns.The third chapter evaluates the speed of convergence of stock prices. A convenient way to characterize the speed of mean reversion is the half-life. Comparing the stock indexes of four developed countries (US, UK, France and Japan) during the period 1950-2014, we establish significant mean reversion, with a half-life lying between 4,0 and 5,8 years.The final chapter provides some results from a model built in order to study the linked impacts of demography and economy on the French pension scheme. In order to reveal the risks that are contained in pension fund investment, we use a Trending Ornstein-Uhlenbeck process instead of the typical GBM for modeling stock returns. We find that funded scheme returns, net of management fees, are slightly lower thanthe PAYG internal rate of return.en
dc.identifier.theseid2017PSLED022
dc.subject.ddclabelEconomie financière
hal.person.labIds*


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