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Longévité et croissance économique : trois essais

dc.contributorParis Sciences et Lettres
dc.contributor.advisorEl Mekkaoui de Freitas, Najat
dc.contributor.authorBrembilla, Laurent*
dc.date.accessioned2017-03-23T09:27:34Z
dc.date.available2017-03-23T09:27:34Z
dc.date.issued2016-11
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/16433
dc.description.abstractfrCette thèse s’intéresse à la relation de long-terme entre la longévité et le développement économique. Dans le premier chapitre, j’analyse l’impact des dépenses de santé sur la croissance et le bien-être. Pour cela, j’étudie l’influence du taux d’imposition dans une économie avec temps de vie endogène (Chakraborty (2004)). Je détermine le taux d’imposition qui maximise le taux de croissance. Puis je m’intéresse aux variations du niveau de production dans l’état stationnaire par rapport au taux d’imposition. Enfin, j’étudie le taux d’imposition qui maximise le bien-être dans l’état stationnaire. Dans le second chapitre, j'analyse l’impact sur la croissance de dépenses de santé choisies par les agents. En effet, je développe un modèle de croissance endogène dans lequel les individus peuvent dépenser des ressources pour vivre plus longtemps dans leur période de retraite. Je donne une caractérisation complète de l’équilibre général dynamique puis je détermine l’impact sur la croissance des dépenses de santé. Enfin, le troisième chapitre étudie l’impact théorique du vieillissement sur l’allocation sectorielle des travailleurs. Je développe un modèle multi-sectoriel dans lequel j’examine les conséquences sur le revenu par travailleur et l’allocation sectorielle des travailleurs d’un choc de longévité et de fertilité. Je montre que contrairement aux modèles uni-sectoriels, le revenu n’est pas forcément monotone par rapport aux variables démographiques. Des chocs démographiques réalistes produisent des mouvements non-négligeables de travailleurs.
dc.language.isoen
dc.subjectLongévité
dc.subjectCroissance économique
dc.subjectGénérations imbriquées
dc.subjectChangement structurel
dc.subjectVieillissement
dc.subjectTemps de vie endogène
dc.subjectSanté et développement
dc.subjectLongevity
dc.subjectEconomic growth
dc.subjectOverlapping generations
dc.subject, health and economic development
dc.subjectStructural change
dc.subjectEndogenous lifetime
dc.subjectAging
dc.subject.ddc330
dc.subject.classificationjelD1
dc.titleLongevity and Economic Growth : three Essays
dc.titleLongévité et croissance économique : trois essais
dc.typeThèse
dc.contributor.editoruniversityUniversité Paris Dauphine
dc.description.abstractenThis dissertation is interested in the long-run relationship between longevity and economic development. In the first chapter, I analyse the impact of health expenditures on economic growth and welfare. For this, I study the influence of the tax rate in an economy à la Chakraborty (2004). I first determine the growth-maximizing tax rate, which is shown to be 0 in low-income countries. Second, I show that the steady-state income level is an inverted U-shaped function or a decreasing function of the tax rate. Third, I study the tax rate that maximizes the steady-state welfare level. In the second chapter, I propose a theoretical model to study the growth impacts of health expenditures chosen by the agents. Indeed, I develop a Diamond model with endogenous growth in which young individuals can spend resources to increase their longevity in retirement period. I give a full characterization of the dynamic general equilibrium and determine the growth impacts of health expenditures. They can speed up or slow down economic growth. They can be a barrier or a necessity for growth to take place. A calibration to OECD countries suggests that the latter case is the most likely one. Finally, the third chapter studies the theoretical impact of the aging process on the sectorial labor allocation. To this aim, I develop a multi-sector two-period overlapping generations model in which I examine the consequences of both a longevity shift and a fertility shift on the labor allocation of the economy and on the income per worker level. I show that contrary to one-sector models, the income per worker level is not necessarily monotonic with respect to demographic variables. Realistic demographic shocks are also shown to create significant labor reallocation across sectors.
dc.identifier.theseid2016PSLED025
dc.subject.ddclabelEconomie politique
hal.person.labIds*


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