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dc.contributor.advisorGastaud, Jean-Pierre
dc.contributor.authorOuassini Sahli, Meriem*
dc.date.accessioned2015-05-04T08:52:43Z
dc.date.available2015-05-04T08:52:43Z
dc.date.issued2014-12
dc.identifierhttp://basepub.dauphine.fr/theses/2014PA090062
dc.identifier
dc.identifierhttp://www.theses.fr/2014PA090062
dc.identifier2014PA090062
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/14998
dc.description.abstractfrEn principe, les sociétés intégrées à un groupe sont juridiquement indépendantes et sont des sociétés comme d’autres, jouissant de la personnalité morale, et participant à la vie juridique comme tout sujet de droit. Cette indépendance juridique de principe concorde mal avec la réalité caractérisée par le contrôle exercé par la société mère, chef de groupe, et qui est dicté par la communauté d'intérêts qui cimente le groupe, il y a une asymétrie entre la situation de fait et la situation de droit. La responsabilité du groupe ne pouvant, de fait, pas être engagée, l’autre option est la recherche de la responsabilité de la mère, en sa qualité de société contrôlante, lorsqu’un acte dommageable a été commis par sa filiale. Toutefois, la notion d’autonomie pose un écran juridique très résistant qui protège la mère de toute action menée à son encontre du fait de ses filiales. Par principe, la responsabilité de la société-mère pour les faits de sa fille ne peut donc être recherchée.Par ailleurs, les groupes de sociétés présentent généralement la particularité d’être marqués par le sceau de l’extranéité, en raison de leurs activités qui se déploient bien souvent au-delà des seules frontières nationales, ce visage transnational de l’activité des sociétés rend plus difficile la responsabilisation de la société mère pour les actes commis par ses filiales, il faut, effectivement, dire que le droit international public, n’est pas en mesure de développer un système de responsabilité globale pour des cas de dommages trans-frontières.en
dc.languagefr
dc.language.isofren
dc.subjectGroupe de sociétésen
dc.subjectIntérêt socialen
dc.subjectPrincipe de l’autonomie de la personne moraleen
dc.subjectThéorie de la transparenceen
dc.subjectResponsabilité civileen
dc.subjectResponsabilité pénaleen
dc.subjectExtraterritorialitéen
dc.subjectSoft lawen
dc.subjectRseen
dc.subjectGroup of Companiesen
dc.subjectSocial interesten
dc.subjectPrinciple of self-Responsibilityen
dc.subjectTheory of transparencyen
dc.subjectCivil liabilityen
dc.subjectCriminal liabilityen
dc.subjectExtraterritorialityen
dc.subjectCsren
dc.subject.ddc346.06en
dc.subject.classificationjelK22en
dc.titleLa responsabilité de la société mère du fait de ses filialesen
dc.title.alternativeThe responsibility of the parent company because of its subsidiariesen
dc.typeThèseen
dc.subject.classificationrameauGroupes de sociétés
dc.subject.classificationrameauResponsabilité civile
dc.subject.classificationrameauResponsabilité pénale
dc.subject.classificationrameauExterritorialité
dc.subject.classificationrameauHoldings
dc.subject.classificationrameauFiliales
dc.subject.classificationrameauDroit souple
dc.subject.classificationrameauResponsabilité sociétale des entreprises
dc.subject.classificationrameauSociétés écran
dc.subject.classificationrameauPersonnes morales
dc.description.abstractenIn principle, a company incorporated in a group is legally independent and is a company like others, having its own legal personality, and participating in the legal life as any entity. This legal principle of independence hardly consistent with the reality characterized by the control exercised by the parent company, Group Head, which is dictated by the community of interest that binds the group, there is a mismatch between the actual situation and the legal situation. Responsibility for the group that can, in fact, not be engaged, the other option is to search the responsibility of the mother, in her capacity as controlling company, where a tort was committed by its subsidiary. However, the concept of autonomy is a very strong legal shield that protects the mother of any action taken against him because of its subsidiary. In principle, the responsibility of the parent to the facts of his daughter cannot be sought.In addition, groups of companies generally have the distinction of being marked by the seal of the foreign element, because of their activities which often deploy beyond national boundaries, this transnational face of corporate activity complicates accountability of the parent for the acts of its subsidiaries, it must indeed say that international law is not able to develop a system of global liability for transboundary damage.en
dc.identifier.citationpages428en
dc.identifier.theseid2014PA090062en
dc.subject.ddclabelDroit des sociétésen
dc.rights.intraneten
dc.rights.embargo
hal.person.labIds*


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