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dc.contributor.authorAbdelnour, Sarah*
dc.date.accessioned2014-12-19T14:53:30Z
dc.date.available2014-12-19T14:53:30Z
dc.date.issued2014
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/14483
dc.description.abstractfrL’article se propose d’analyser les ressorts qui font passer l’auto-entrepreneuriat d’une utopie administrative et économique – la création d’entreprise sans formalités et sans risques – à une utopie politique et sociale – l’initiative individuelle comme pilier de l’ordre social. Il mobilise une enquête (par archives et entretiens) portant sur la genèse de ce régime dérogatoire de création d’entreprise mis en place en 2009, qui incite les chômeurs à créer leur emploi tout en institutionnalisant plus largement le cumul des revenus pour tous. L’article met en lumière la présentation de ce dispositif comme instrument de libération du travail, contre les ordres régulés du salariat et de l’artisanat. Il analyse ensuite une justification majeure de cette croisade contre les réglementations du marché du travail : la lutte contre l’exclusion. Les règles sont en effet présentées comme desservant les plus démunis socialement, et le libéralisme entrepreneurial prend alors les atours d’une « troisième voie », fédératrice d’intérêts variés, dans le champ politique et hors de ce champ.en
dc.language.isofren
dc.subjectMarché du travailen
dc.subjectAuto-entrepreneursen
dc.subjectTravailleurs indépendantsen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleL’auto-entrepreneur : une utopie libérale dans la société salariale ?en
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenThis paper sets out to analyse how microentrepreneurship evolves from an administrative and economic utopia—the founding of enterprises without formalities or risks—to a political and social utopia—individual initiative as a pillar of the social order. It draws on a survey (of archival material and interviews) concerning the emergence of the exemption system for starting new businesses, introduced in 2009, which encourages the unemployed to create their own jobs, while institutionalizing more extensively the practice of earning income from several sources. The paper highlights how the system serves as a means of freeing work from constraints, in sharp contrast with the regulated orders of wage earners and artisans. It subsequently analyses a major justification for this crusade against labour market regulations : the fight against exclusion. The rules are presented as serving those who are at the bottom of the social ladder, with entrepreneurial liberalism offering the attraction of a “third way,” one that brings together varied interests, inside and outside the political sphere.en
dc.relation.isversionofjnlnameLien social et Politiques
dc.relation.isversionofjnlissue72en
dc.relation.isversionofjnldate2014
dc.relation.isversionofjnlpages151-165en
dc.relation.isversionofdoi10.7202/1027211aren
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen
dc.relation.forthcomingnonen
dc.relation.forthcomingprintnonen
dc.description.halcandidateoui
dc.description.readershiprecherche
dc.description.audienceNational
dc.relation.Isversionofjnlpeerreviewednon
hal.person.labIds95415*
hal.identifierhal-01511904*


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