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dc.contributor.advisorPasqualini, Francois
dc.contributor.authorMarain, Gaëtan*
dc.date.accessioned2014-09-08T09:18:34Z
dc.date.available2014-09-08T09:18:34Z
dc.date.issued2014-06
dc.identifierhttps://basepub.dauphine.fr/theses/2014PA090008
dc.identifierhttp://www.theses.fr/2014PA090008
dc.identifier2014PA090008
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/theses/2014PA090008
dc.description.abstractfrLa commission européenne définit la responsabilité sociétale des entreprises comme « l'intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes » . la rse se subdivise en trois partie : l'écologie, le social et la gouvernance.jusqu'à présent, la rse était cantonnée à des guides de bonne conduite et un discours marketing bien rodé. le seul risque encouru par l'entreprise ne respectant pas ses engagement était une atteinte à son image (plus ou moins importante selon le degré de médiatisation de l'entreprise, allant de la simple condamnation par la presse spécialisée jusqu'au boycott).le terme responsabilité était alors restreint à l'acception commune, une sorte d'exigence morale. mais, la rse tend à investir le droit, et le risque de contentieux juridique apparaît. elle peut alors se comprendre comme la tentative de sanctionner par le droit un comportement autrefois seulement fustigé par l'éthique. elle correspond à un rapprochement de la morale et du droit, dans un mouvement inverse à celui qu'avait connu jusqu'alors la responsabilité.cette responsabilité émerge dans l'actualité. c'est l'affaire de l'erika. le tribunal correctionnel de paris a récemment condamné l'affréteur total à 192 millions d'euros de dommages et intérêts pour « préjudice écologique » en reconnaissant notamment l'atteinte au « vivant non commercial ». on assiste à une extension de la chaîne des responsabilités. de l'affréteur aux oiseaux et au littoral en passant par un armateur, des sociétés de notation, des gestionnaires du navire, des personnes publiques et des associations des défense de l'environnement. l'écran juridique de la société est écarté au profit de la notion plus large d'entreprise.en
dc.languagefr
dc.language.isofren
dc.subjectCodes de conduiteen
dc.subjectChartes éthiquesen
dc.subjectAccords transnationaux d’entrepriseen
dc.subjectDroit soupleen
dc.subjectInformations extra-financièresen
dc.subjectGouvernement d’entrepriseen
dc.subjectAlerte éthiqueen
dc.subjectCodes of conducten
dc.subjectTransnational company agreementsen
dc.subjectSoft lawen
dc.subjectNon-financial reportingen
dc.subjectCorporate governanceen
dc.subjectWhistleblowingen
dc.subject.ddc344en
dc.subject.classificationjelD21en
dc.subject.classificationjelM14en
dc.subject.classificationjelJ53en
dc.titleLa juridicisation de la responsabilité sociétale des entreprisesen
dc.title.alternativeJuridification of corporate social responsibilityen
dc.typeThèseen
dc.subject.classificationrameauResponsabilité sociétale des entreprises
dc.subject.classificationrameauResponsabilité sociétale des entreprises multinationales
dc.subject.classificationrameauAutorégulation
dc.subject.classificationrameauDroit souple
dc.subject.classificationrameauÉthique des affaires
dc.subject.classificationrameauAlerte professionnelle
dc.subject.classificationrameauGouvernement d'entreprise
dc.subject.classificationrameauDéontologie
dc.description.abstractenSocial responsibility standards voluntarily set by a company create obligations both in respect of their issuers and their receptors. Law operates a double movement of legalization (they shall become binding for employees) and control (this binding nature is to exist only if it satisfies the justification and proportionality criteria) to standards that create new constraints for employees. The employer may, espacially by means of a code of conduct, restrict the exercise of freedom of its employees provided that such limitation is justified by the interest of the company and proportionate to the aim pursued. In addition, under the influence of a renovated corporate governance, social interest is now open to the interests of stakeholders. This changes the responsibilities of executives and forces them to set up and report on their corporate social responsibility policies. Once acquired the idea that a company has to integrate social responsibility into its business, the question of the legal nature of the measures implemented comes into play. One may distinguish on the one hand unilateral initiatives of the company, usually by means of a code of conduct and, on the other hand, concerted initiatives taking the form of international framework agreements. Both of these CSR instruments are relatively foreign to lawyers. After comparing codes of conduct and unilateral commitments, I attempted to legally qualify international framework agreements through a contractual perspective. From these analyzes, it appears that commitments entered into by a company, whether unilaterally or adopted after consultation, generate binding obligations. Standards of corporate social responsibility are subject to a process of legalization and individuals can now usefully use them as part of a trial to assert their claims.en
dc.identifier.citationpages704en
dc.identifier.theseid2014PA090008en
dc.subject.ddclabelDroit socialen
dc.rights.intranetouien
hal.person.labIds*


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