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dc.contributor.authorServel, Laurence
dc.contributor.authorGuichard, Renelle
dc.date.accessioned2009-07-22T14:58:58Z
dc.date.available2009-07-22T14:58:58Z
dc.date.issued2006-04
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/1315
dc.description.abstractfrDe toutes parts se font entendre aujourd’hui de vibrants plaidoyers pour l’innovation et la créativité. Ces pratiques sont présentées, pour l’entreprise, comme des armes de poids dans un monde de plus en plus concurrentiel et, pour l’individu, comme un mode privilégié de réalisation de soi. Ce qui a longtemps été considéré comme potentiellement dangereux parce que contradictoire avec un ordre stable (en latin médiéval le mot innovation est synonyme d’hérésie – Girard, 2002) est aujourd’hui non seulement fortement souhaité mais, plus encore, encouragé. À ces appels à l’innovation correspond un regain d’intérêt pour la figure du novateur (chercheur, entrepreneur, découvreur, usager-novateur, créateur, artiste, et dans une certaine mesure travailleur du savoir…), en bref, pour celui qui est l’acteur d’un changement remarquable. Le novateur devient la vedette de nombre d’émissions de télévisions, de radios, un sujet idéal pour la presse économique à destination du grand public… La période contemporaine est ainsi peuplée d’inventeurs géniaux, de créateurs inspirés, de chercheurs féconds, d’entrepreneurs imaginatifs. C’est au fond un portrait romantique et enchanté du novateur qui nous est proposé. Au-delà de cette image d’Epinal, on peut se demander jusqu’où les novateurs partagent un certain nombre de traits culturels. Peut-on parler d’un idéal-type de l’acteur de l’innovation!? Les travaux classiques concernant l’innovation, tant en économie qu’en sociologie, nous livrent des pistes pour répondre à ces questions. Cependant, ils s’intéressent de manière privilégiée à l’innovation comme processus et donc davantage à ce que font les innovateurs plutôt qu’à ce qu’ils sont. Sur la base de ce constat, nous proposons d’utiliser la notion d’identité, et la manière dont elle a été conceptualisée en sociologie des organisations, pour dégager quelques dimensions structurantes propres à l’acteur de l’innovation. Le cas de l’usager-novateur, envisagé à partir de travaux d’économistes, permet de tester la pertinence de cette approche en termes d’identité.en
dc.language.isofren
dc.subjectNovateuren
dc.subjectInnovationen
dc.subject.ddc306.3en
dc.subject.classificationjelO31en
dc.subject.classificationjelA14en
dc.titleQui sont les innovateurs ? Une lecture socio‐économique des acteurs de l’innovationen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.relation.isversionofjnlnameSociétal
dc.relation.isversionofjnlissue52en
dc.relation.isversionofjnldate2006-04
dc.relation.isversionofjnlpages26-31en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherInstitut de l'Entrepriseen
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen


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