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dc.contributor.authorSaddour, Khaoula
dc.date.accessioned2009-07-22T12:38:19Z
dc.date.available2009-07-22T12:38:19Z
dc.date.issued2006
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/1305
dc.description.abstractfrCet article s'intéresse aux déterminants de la détention de trésorerie de 297 entreprises françaises sur la période 1998- 2002 à la lumière de la théorie du compromis et celle du financement hiérarchique. Nous trouvons que ces entreprises augmentent leur trésorerie lorsque leurs activités sont risquées et leurs cash flows sont élevés et la réduisent en présence d'un fort endettement. Les opportunités de croissance d'une entreprise devraient jouer un rôle primordial dans l'explication de sa détention de trésorerie. Pour tester cette hypothèse, nous avons scindé notre échantillon en deux sous échantillons : les entreprises de croissance et les entreprises à maturité. Nos résultats confirment cette hypothèse et nous montrent que les entreprises de croissance détiennent des niveaux de trésorerie plus élevés que les entreprises à maturité. Pour les entreprises de croissance, il existe une relation négative entre la trésorerie d'une part et la taille, le niveau des actifs circulants et les dettes à court terme d'autre part. Les entreprises à maturité ont un niveau de trésorerie croissant avec la taille, l'investissement, et les flux versés aux actionnaires et décroissant avec leurs crédits interentreprises et leurs dépenses de R&D. Tous ces résultats nous aident à comprendre pourquoi les dirigeants accumulent de la trésorerie plutôt que de la distribuer aux actionnaires.en
dc.language.isofren
dc.subjectFinances d'entrepriseen
dc.subjectDétention de trésorerieen
dc.subjectThéories de la structure financièreen
dc.subjectOpportunités de croissanceen
dc.subject.ddc658.1en
dc.subject.classificationjelG32en
dc.titlePourquoi les entreprises françaises détiennent-elles de la trésorerie ?en
dc.title.alternativeWhy do French firms hold cash?en
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenThis paper investigates the determinants of the cash holdings of French firms over the period 1998- 2002, using the trade-off theory and the pecking order theory. We show that French firms increase their cash level when their activities are risky and the levels of their cash flow are high, and reduce it when they are highly leveraged. Growth companies hold higher cash levels than mature companies. For growth companies, there is a negative relation between cash and the following firm’s characteristics: size, level of liquid assets and short-term debt. The cash level of mature companies increases with their size, their investment level, and the payout to their shareholders in the form of dividends or stock repurchases, and decreases with their trade credit and their expenses on research and development. Further results indicate that the firm’s market value as measured by Tobin’s Q increases with its cash level. This positive relation is stronger for growth companies than for mature companies.en
dc.relation.isversionofjnlnameLa Revue du Financier
dc.relation.isversionofjnlvol160en
dc.relation.isversionofjnldate2006
dc.relation.isversionofjnlpages75en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherEd. scientifiques internationalesen
dc.subject.ddclabelOrganisation et finances d'entrepriseen


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