Show simple item record

dc.contributor.advisorRichard, Jacques
dc.contributor.authorAltukhova, Yulia
dc.date.accessioned2013-10-14T15:10:03Z
dc.date.available2013-10-14T15:10:03Z
dc.date.issued2013-05
dc.identifierhttp://basepub.dauphine.fr/theses
dc.identifierhttp://www.theses.fr/2013PA090007/abes
dc.identifier
dc.identifierhttp://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00871838
dc.identifierhttp://www.theses.fr/2013PA090007
dc.identifier2013PA090007
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/11828
dc.description.abstractfrCette thèse vise à répondre à la thèse de Gray (2010, p.48), selon laquelle il est rare, voire quasiment impossible de trouver des comptabilités environnementales notamment dans la perspective de la durabilité forte, c’est-à-dire d’un développement qui respecte les seuils physiques environnementaux caractérisant le niveau minimum du capital naturel à conserver. Elle montre que, contrairement à la vision pessimiste de Gray, on trouve dans le domaine agricole des exemples de comptabilité qui sont de véritables comptabilités environnementales répondant aux enjeux de la durabilité forte. Cette thèse montre aussi que l’agriculture est bien en avance par rapport aux autres secteurs de l’économie dans ce domaine de la comptabilité verte et de la responsabilité sociale. Elle s’appuie sur une étude des cas concrète au sein de la Bergerie Nationale de Rambouillet (France) avec une comparaison à celle d’une exploitation russe, la SA de type fermé « Selskie zori », et illustre ce que pourrait être une vraie pratique de comptabilité environnementale orientée vers une durabilité de type fort. Elle s’inscrit dans le prolongement de la recherche en comptabilité qui considère cette dernière comme une technique subjective dans le sens où elle est fonction d’un sujet qui a le pouvoir (Richard, 1980, 2012 ; Tinker et al., 1982 ; Cooper et Sherer, 1984 ; Tinker, 1984, 1985 ; Hopper et al., 1987 ; Cooper et al., 1989 ; Colasse, 1997, 2005, 2007 ; Christophe, 2000 ; Catchpowle et al., 2004 ; Antheaume et Christophe, 2005 ; Chiapello, 2012).en
dc.languagefr
dc.language.isofren
dc.subjectComptabilité environnementaleen
dc.subjectIndicateurs de durabilitéen
dc.subjectAgricultureen
dc.subjectEnvironmental accountingen
dc.subjectIndicators of sustainabilityen
dc.subjectAgricultureen
dc.subject.ddc657en
dc.subject.classificationjelQ56en
dc.subject.classificationjelM41en
dc.titleComptabilité agricole et développement durable : étude comparative de la Russie et de la Franceen
dc.title.alternativeAgricultural Accounting and Sustainable Development : a Comparative Study of Russia and Franceen
dc.typeThèseen
dc.subject.classificationrameauExploitations agricoles -- Gestion
dc.subject.classificationrameauExploitations agricoles -- Gestion
dc.subject.classificationrameauAgriculture -- Comptabilité
dc.subject.classificationrameauAgriculture durable
dc.subject.classificationrameauAgriculture -- Aspect environnemental
dc.subject.classificationrameauGestion
dc.description.abstractenThis thesis aims to respond to Gray’s proposition (2010, p.48) that it is rare, if not impossible to find accounting for sustainability, notably in the “strong” perspective of the term, that is to say the mode of development that respects physical thresholds characterizing the minimum level of natural capital to be preserved. The findings demonstrate that, contrary to the Gray’s pessimistic view, in agriculture, there are examples of accounting for sustainability that truly meet the challenges of strong sustainability. This thesis also shows that the agriculture sector is more advanced compared to other sectors in the economy regarding green accounting and social responsibility. The thesis is based on a comparative concrete case study of the Bergerie Nationale de Rambouillet (France) and a Russian farm, the closed type joint-stock company “Selskie zori”. It illustrates what could be a real practice of accounting for strong sustainability. This thesis is in line with researches that consider accounting as a subjective technique in that it depends on a subject that has the power (Richard, 1980, 2012 ; Tinker et al., 1982 ; Cooper et Sherer, 1984 ; Tinker, 1984, 1985 ; Hopper et al., 1987 ; Cooper et al., 1989 ; Colasse, 1997, 2005, 2007 ; Christophe, 2000 ; Catchpowle et al., 2004 ; Antheaume et Christophe, 2005 ; Chiapello, 2012).en
dc.identifier.citationpages470en
dc.identifier.theseid2013PA090007en
dc.subject.ddclabelContrôle de gestion Comptabilitéen
dc.rights.intranetnonen


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record