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dc.contributor.authorBenquet, Marlène
dc.date.accessioned2013-01-29T10:30:51Z
dc.date.available2013-01-29T10:30:51Z
dc.date.issued2010
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/10904
dc.description.abstractfrLe premier février 2008, les trois organisations syndicales Force ouvrière, la Confédération française démocratique du travail et la Confédération générale du travail appellent à la première journée nationale de grève dans la grande distribution. Le 2 février, le mouvement n’est pas reconduit nationalement, mais les salariés de l’hypermarché marseillais Hypermag Grand Large entament une grève de 16 jours pour demander une prime exceptionnelle de 250 euros, le passage des salariés en temps partiel contraint à temps complet et l’augmentation des tickets-restaurants de 3,05 à 5 euros. L’objectif de cet article est de rendre compte du temps – à ce moment-ci – et de l’espace – à cet endroit-là – de la mobilisation, en questionnant le couple conceptuel intérêt objectif/ressources disponibles, qui dans ses déclinaisons marxiste, puis bourdieusienne, d’une part, et utilitariste, d’autre part, tend à faire des mobilisations portées par des salariés précaires aux ressources limitées des mouvements pour le moins « improbables ». En redéfinissant la notion d’intérêt à l’action collective sur un terrain subjectif, il s’agit ici de mettre en évidence les processus matériels conduisant à l’élaboration du constat selon lequel « ce n’est pas juste », pour comprendre comment ce qui était perçu comme supportable finit par ne plus l’être.en
dc.language.isofren
dc.subjectTravail précaireen
dc.subjectMouvements sociauxen
dc.subjectGrande distributionen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleLes raisons de l’action collective : retour sur la mobilisation improbable des salariés d’hypermarchésen
dc.title.alternativeThe reasons for a labor action: On the improbable mobilization of hypermarket wage earnersen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenFor the first time on 1 February 2008, three French labor unions (Force Ouvrière, Confédération Française Démocratique du Travail and Confédération Générale du Travail) called for a nationwide strike in hypermarket chains. Although the unions did not prolong the action on February 2, the wage earners of Hypermag Grand Large in Marseille went on strike for 16 days, demanding a special bonus of € 250, the recruitment of employees forced to work part-time into full-time positions and an increase in the employer's share in meal tickets (from € 3,05 to € 5,00). To explain why this movement occurred at that time and place, these employees’ objective interests and available resources are examined. This pair of concepts (as used in Marxism and then in the thought of Pierre Bourdieu, on the one hand, and, on the other, in utilitarian versions) suggests that labor actions by wage earners holding insecure jobs and having limited resources are improbable. Redefining the concept of the “interest” for a collective action in terms of subjective criteria helps us understand how what used to be tolerable ceases to be so, thus shedding light on the material processes that lead to forming the opinion “It's not fair”.en
dc.relation.isversionofjnlnameSociologie du travail
dc.relation.isversionofjnlvol52en
dc.relation.isversionofjnlissue3en
dc.relation.isversionofjnldate2010
dc.relation.isversionofjnlpages305–322en
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.1016/j.soctra.2010.06.006en
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen
dc.relation.forthcomingnonen
dc.relation.forthcomingprintnonen


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