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dc.contributor.authorAzaïs, Christian
dc.date.accessioned2012-11-19T16:04:34Z
dc.date.available2012-11-19T16:04:34Z
dc.date.issued2005-09
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/10589
dc.description.abstractfrLe texte fait référence à la dynamique du capitalisme dans un contexte où les villes et les régions cherchent des voies de développement sui generis. L’idée communément répandue, après l’adoption de programmes de réajustement structurel dans les années 80 et l’ouverture commerciale des années 90, qui en a découlé dans la plupart des pays latino-américains, est que l’on ne peut trop attendre de l’Etat central et que chacun, collectivement ou individuellement doit trouver sa propre voie de développement. Dans un tel contexte, les villes et les régions doivent être créatrices : guerre fiscale, attraction des investissements , partenariat public privé, entre autres, sont les moyens dont elles se prévalent. Dans cette bataille, la place des villes moyennes face aux grandes métropoles n’est pas aisée. Il est courant que s’instaure entre les grandes métropoles et leur « hinterland » proche une division spatiale du travail et que les fonctions du tertiaire supérieur reviennent aux premières. Pour contrer ces difficultés, les villes moyennes ont tendance à se doter d’institutions chargées de promouvoir un développement local « durable ». Les villes retenues pour la comparaison sont Santo André, dans la région métropolitaine de São Paulo, et Saint-Denis, à la périphérie de Paris. La discussion sera d’ordre méthodologique aussi. Comment comparer deux villes appartenant à des univers aussi différents que le Brésil et la France, avec des histoires aussi dissemblables, même si toutes deux ont eu un passé industriel florissant ? C’est à ce défi que je souhaite m’atteler. Suivant les préceptes de Landman (Landman, 2000) , après une présentation des deux univers choisis, je soulignerai les points de convergence et de divergence, en termes de dynamique territoriale en insistant sur la teneur de l’action publique. Les variables “participation” et “décentralisation de l’appareil d’Etat”, qui renvoient toutes deux aux nouvelles configurations de l’Etat occidental, seront les catégories centrales de l’analyse. Elles sont censées éclairer l’évolution de la démocratie dans des univers apparemment aussi contrastés que le Brésil et la France. L’idée étant que malgré les divergences criantes, il est possible de tisser une comparaison entre des expériences profondément contrastées.en
dc.language.isofren
dc.subjectBrésilen
dc.subjectFranceen
dc.subjectSociologie urbaineen
dc.subjectUrbanismeen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleLa démocratie à l'épreuve de la comparaison. Réflexion à partir de cas contrastés : Santo André (Brésil) et Saint-Denis (France)en
dc.typeCommunication / Conférence
dc.relation.ispartofseriestitleAT 30 : "Les méthodes de la comparaison internationale en matière de politiques publiques et d’action publique"en
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen
dc.relation.conftitleVIIIème Congrès de l'Association Française de Science Politiqueen
dc.relation.confdate2005-09
dc.relation.confcityLyonen
dc.relation.confcountryFranceen
dc.relation.forthcomingnonen


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