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dc.contributor.authorSoubiron, Aude
dc.date.accessioned2012-11-19T11:11:09Z
dc.date.available2012-11-19T11:11:09Z
dc.date.issued2011
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/10584
dc.description.abstractfrCette contribution analyse la mise en cause de la dichotomie structurelle caractéristique de l’enseignement supérieur français opérée par l’instauration d’une réforme de la politique d’égalité des chances et de diversité dans la décennie 2000. La frontière séparant universités et grandes écoles constitue l’un des enjeux centraux de la réforme de démocratisation de l’enseignement supérieur. L’émergence de normes internationales des formations supérieures remettent en question la position occupée par les grandes écoles dans l’enseignement supérieur français. Les injonctions politiques nationales au rapprochement, voire à la fusion avec les universités, constituent une contrainte supplémentaire. L’autonomie du système des grandes écoles est ainsi mise en cause. Les responsables de grandes écoles se saisissent de la question au début des années 2000, et parviennent à renverser la formulation du problème, passant d’une situation où elles incarnent le problème de la démocratisation de l’enseignement supérieur, à une configuration où elles deviennent le seul acteur de sa résolution. La réforme étudiée est investie par les acteurs autour de l’enjeu d’autonomie du système des grandes écoles, les uns travaillant à abolir la frontière avec l’université, les autres à la maintenir. Ce jeu avec les frontières institutionnelles contribue à un maintien des configurations existantes, par une marginalisation voire une exclusion de l’université dans la définition du problème de la démocratisation, et par un renforcement des liens entre les établissements sélectifs.en
dc.language.isofren
dc.subjectGrandes écolesen
dc.subjectDiscrimination dans l'enseignement supérieuren
dc.subjectDémocratisation de l'enseignementen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleLa politique d’égalité des chances, une réforme des structures institutionnelles de l’enseignement supérieur français ?en
dc.typeCommunication / Conférence
dc.description.abstractenThis contribution analyses how the structural opposition between university and grandes écoles in French higher education is questioned by the reform of the policy of equal opportunity in the 2000s. The boundary between universities and grandes écoles is one of the most important stake of the democratizing reform of higher education. New international norms emerge, questioning the position of grandes écoles in the higher education system. The government injunction to bring them together, or even to merge, are also constraining. The autonomy of grandes écoles system is thus called into question. When the directors of the grandes écoles seize the problem in the early 2000s, they manage to turn upside down the way how it is defined. Thus, after having embodied the democratizing problem of higher education, the grandes écoles become the only actor solving it. The public policy reform of equal opportunity in higher education is built on the stake of the autonomy of the grandes écoles system, by actors competing with each other. Some of them endeavour to end the boundary, others to support the autonomy of grandes écoles. This play with institutional boundaries helps to support the former configurations, by marginalizing or even excluding university from the problem frame, and by confirming the links between the selective schools.en
dc.relation.ispartofseriestitleST 24 : "Universités et recherche face à la réforme"en
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen
dc.relation.conftitleXIème Congrès de l'Association Française de Science Politiqueen
dc.relation.confdate2011-09
dc.relation.confcityStrasbourgen
dc.relation.confcountryFranceen
dc.relation.forthcomingnonen


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